Le sydrome de l'imposteur



Ils réussissent, mais n’y croient pas. 


Ils accumulent les diplômes, les expériences, les compliments… mais continuent à penser qu’ils ne sont « pas assez ». 


C’est le paradoxe du syndrome de l’imposteur, particulièrement présent chez les personnes à haut potentiel intellectuel (HPI) et hypersensibles.



Selon l’étude de Clance & Imes (1978), qui a défini ce concept, le syndrome de l’imposteur touche fortement les profils à hauts standards de réussite. Les HPI, souvent perfectionnistes et conscients de leurs limites, sont donc en première ligne.

1. Pourquoi ce doute persistant ?

- Hyperconscience de leurs lacunes : les HPI voient très vite ce qu’ils ignorent. 
- Perfectionnisme : rien n’est jamais assez abouti. 
- Comparaison constante : ils se mesurent à ceux qu’ils estiment supérieurs.



2. Conséquences au quotidien


Ce doute permanent mène à : 


- Minimiser ses réussites (« J’ai eu de la chance »).


- Travailler deux fois plus pour prouver sa valeur. 


- Craindre d’être « démasqué ». 



La psychologue Brené Brown rappelle : 


« La vulnérabilité n’est pas une faiblesse, c’est le courage d’être soi, même imparfait. »

3. Des clés pour dépasser ce piège


👉 Deux exercices concrets :


- La liste de preuves :

notez vos réussites factuelles (projets terminés, compliments reçus, objectifs atteints). Relisez-la avant une réunion ou un entretien. 


- Le feedback miroir :

demandez à 3 personnes de confiance de partager ce qu’elles perçoivent de vos forces.

En résumé 
Le syndrome de l’imposteur est un filtre, pas une réalité. 


👉 Un accompagnement peut vous aider à transformer ce doute en confiance lucide, à reconnaître vos réussites et à vous sentir enfin légitime.

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