
Tu as déjà beaucoup travaillé sur toi. Tu as lu, tu as fait des stages, tu as compris d'où viennent tes blocages. Et pourtant, certaines situations reviennent. La même colère face au même genre de personne. La même fatigue à vouloir tout bien faire.
J'ai vécu ça longtemps. La Dépolarisation est l'outil qui m'a le plus aidée à en sortir, et c'est aujourd'hui le cœur de mon travail.
J'ai été formée à la Dépolarisation par Pierre David, ancien boxeur de haut niveau et fondateur de l'Académie de la Haute Performance, qui forme des coachs en préparation mentale. Lui-même a été l'élève de John Demartini, un chercheur américain qui a passé sa vie à étudier les valeurs humaines et la façon dont nos perceptions nous enferment.
Son idée de départ est simple. Quand quelqu'un ou quelque chose nous charge émotionnellement, en bien ou en mal, c'est que notre perception est déséquilibrée. On ne voit qu'un côté. On idolâtre une personne sans voir ses failles, ou on la rejette sans voir ce qu'elle nous apporte. Tant que la balance penche, l'émotion reste, et elle nous fait agir sans qu'on le veuille.
Souvent, ce qui bloque, c'est un excès. Tu tiens très fort à être gentille, à ne pas décevoir, à ne blesser personne. Ces valeurs sont belles. Mais quand elles deviennent des « il faut », tu t'interdis sans le savoir tout ce qui se trouve de l'autre côté : dire non, prendre ta place, déplaire parfois.
Tant qu'un côté est jugé « mal », il reste inaccessible. Le conflit intérieur vient de là.
La Dépolarisation consiste à remettre les deux côtés dans la balance, jusqu'à ce que la charge émotionnelle retombe. Tu n'as rien à forcer, ni à pardonner de force. Tu regardes autrement.
La séance découverte dure 1 h 30, en visio. On y travaille sur tes « il faut » et tes « je dois ».
1. On choisit une situation précise. Une personne qui t'agace ou que tu admires trop, une peur qui revient, un « il faut » que tu sens actif en ce moment.
2. On mesure ce qu'elle te fait. Tu me dis à quel point elle te touche, sur 10. On cherche le pire que tu imagines, puis le souvenir plus ancien qui y ressemble. Souvent, il remonte à l'enfance.
3. On cherche l'autre côté. C'est le moment le plus surprenant. Je te pose des questions précises pour trouver ce que cette situation t'a apporté, concrètement. Au début, on ne trouve rien. Puis les réponses arrivent, une par une.
4. On laisse la balance se faire. À un moment, quelque chose bascule. Une cliente l'a appelé « le switch » : il y a un avant et un après. L'émotion baisse, souvent jusqu'à disparaître, et il reste de la gratitude, parfois de l'émotion, souvent un grand calme.
Tu repars avec une compréhension nette de ton blocage et un enregistrement audio de fin de séance.
On me demande souvent si la Dépolarisation est réservée aux personnes très sensibles. Non. Elle aide toute personne qui se sent bloquée, dans sa vie personnelle comme dans son parcours professionnel, de l'adolescent à l'entrepreneur.
J'ai accompagné des entrepreneurs, des artistes, et beaucoup de personnes prises dans une situation qui se répète, au travail ou en amour. La méthode convient aussi aux sportifs. Ton âge ou ton métier comptent peu : on part de ce qui te bloque, toi.
Elle parle particulièrement à celles et ceux qui ont déjà beaucoup compris avec leur tête et qui se disent « je sais tout ça, mais ça ne change rien ».
Je l'utilise aussi pour travailler les peurs, les ruptures, les relations avec un parent, la culpabilité, la difficulté à s'autoriser l'argent ou le plaisir.
C'est un accompagnement de développement personnel. Il ne remplace pas un suivi médical ou psychologique, et je te le dirai si ta situation demande un autre professionnel.
Le plus simple, c'est d'essayer sur une situation qui te pèse en ce moment. La séance découverte dure 1 h 30 et coûte 90 €. Si tu hésites, on en parle d'abord lors d'un premier échange gratuit de 30 minutes.